Société Nationale de Sauvetage en Mer

La Station de Gouville sur Mer

 

Le président de la station est Philippe Gosselin. Le poste compte 18 membres bénévoles.

Ils sont tous prêts à intervenir 24h/24h tout au long de l'année pour aller sauver des vies. Tous équipés de BIPS, ils sont sur l'eau en moins d'un quart d'heure.

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Les Bips sont déclenchés par le CROSS Jobourg (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage).

Depuis le 1er juillet 2003, nous n'avons plus nos BIPS. La société qui gère ce service a trouvé bon d'augmenter d'une façon vertigineuse l'abonnement de celui-ci. Par conséquent toutes les petites stations n'ont pas pu faire face à cette augmentation et ont du abandonner ce système.

La sauvegarde des vies humaines est-elle une histoire de rentabilité !.....

Régulièrement des sorties d'entraînement sont effectuées de jour comme de nuit pour perfectionner les techniques et améliorer la rapidité d'intervention.

 

Prénom

Nom

SNSM

Pierric Godefroy 1977
Philippe Gosselin 1985
Sébastien Marais 1990
Eric Le Duc 1995
Joseph Lecardonnel 1995
  Joseph curé  
Yves Laisney 1995
Charly Juan 1995
Nathalie Vaudin Notre médecin 1995
Cédric K'Dual 1999
Stéphane Godefroy 1999
Hervé K'Dual 1999
Stéphane K'Dual 2000
Grégory Lecardonnel 2004
Fabrice Bihel 2007

Nous n'oublions pas nos prédécesseurs qui nous aident toujours et participent encore activement à la vie de la station.

Jean Godefroy Fondateur et Président d'honneur 1953
Richard Ybert Il maintient le poste accueillant 1984
Bernard Marguerite Il entretient notre tracteur et le canot 1990
Louis Outrequin Il fait la révision de nos moteurs 1953
René Leriquier Notre électricien, qui nous a quitté en 2004 1953

 

Voila un trio de sauveteurs, heureux que leur intervention se soit bien terminée.

De plus Victor Hugo dans "Les Travailleurs de la Mer" explique bien la vie d'un sauveteur quand la sirène sonne : (extrait)

" Les pêcheurs, mangeurs de poisson, ont beaucoup d'enfants. Cette loi ne se dément pas dans l'archipel normand. On compte jusqu'à sept ou huit marmots par chaumière.

Ceci engendre des problèmes singuliers, vrais cas de conscience.

Quel est le premier devoir d'un pilote ? Il est pilote, il se doit aux navigateurs en détresse. Oui, mais il est père, et il se doit à ses enfants. En détresse aussi.

Risquer sa vie, ce n'est rien quand on est seul ; mais la question change lorsqu'en son unité on contient plusieurs.

Dans les ouragans nocturnes, lorsqu'un navire est au large en perdition, quand il y a chance, si l'on va à son aide, de n'en pas revenir, le pilote se trouve entre deux naufrages, naufrage des marins en danger qui, sans lui, périront, naufrage de ses enfants qui, sans lui, mourront.

Dilemme effrayant."